16 février 2006
Enfin...
Je ne vais pas m'éterniser sinon vous allez me décapiter pour de bon.
La TCR est bien en ligne sur http://chronikrobotik.canalblog.com
Bonne Lecture !
05 janvier 2006
Un cadeau de Noël en retard mais pas comme les autres
Ne dites rien ! Je sais déjà ce que vous vous dîtes : ça y est ! Voila là TCR ! Et bien non, ce n’est pas ça. Ne vous énervez pas. Il y a une explication logique. J’ai décidé d’ouvrir un autre blog…et ce dernier sera entièrement dédié aux Chroniques Robotiques. Qu’est ce que ça va changer? Et bien, pour commencer je vais arrêter de polluer ce blog-ci avec mes textes interminables. Ensuite, un nouveau joli blog avec une belle déco (encore en construction), des nouveautés, des commentaires bidons et bien sûr la TCR, fait aussi un beau cadeau de noël pour des fans. SI SI, JE VOUS ASSURE QUE CA VOUS FAIT PLAISIR. (non je ne vous hurle pas dessus… ok un peu).
Voici l’adresse, soyez patient => http://chronikrobotik.canalblog.com/
21 octobre 2005
Bientôt, la Troisème Chronique Robotique (ou TCR)
Et oui, après la PCR et la DCR vient la TCR. C'est plutôt logique non ?!
Pardon ? Le temps ? Dans combien de temps ?
heu... Bientôt, c'est écrit dans le titre !
Genre dans combien de jours ?!
Ben... Genre c'est plutôt dans combien de mois...Mdr, c'est bon c'est bon, ca va venir rapidement.
26 août 2005
Albums, Albums...
Vous avez vu là, à votre gauche ?! Non, non vous ne rêvez pas. C'est booooo hein ?!
Deuxième Chronique Robotique
Le grésillement des transformateurs mis sous tension fit frémir d’excitation les deux jeunes roboticiens. Ce soir marquerait pour eux la fin d’une ère de recherches et de tâtonnements et le début d’une ère de gloire et de richesse. Du moins, c’est ce que pensait de tout son être Marc. Simon, son collègue quant à lui n’y avait vu qu’un jeu dangereux, un passionnant passe temps risqué à cause des « emprunts » dans les fabriques de la Compagnie. Mais ce soir, leur création, leur premier prototype entièrement original des programmes de déplacements jusqu’au corps métallique, allait enfin prendre vie.
Marc s’était plutôt consacré à tout ce qui touchait la programmation tandis que Simon s’était occupé du « corps ». Ce dernier avait tenu à ce que Kurt (ils avaient décidé de L’appeler ainsi) ressemble le plus possible à un être humain. Il avait pour cela dérober pratiquement au péril de sa « vie professionnelle » deux globes oculaires dernier cri, sans parler d’autres articles plus complexes à décrire mais tous aussi importants pour la réalisation d’un corps artificielle inoxydable proche de celui d’un être humain.
-Que va-t-il pouvoir nous dire en premier ! S’exclama Simon.
-Normalement un « Bonjour ». On va bien voir ce que donne ma structure informatique. Répondit Marc en souriant. Il ne quittait pas des yeux les lignes de codes sur son ordinateur portable. Simon regardait avec amour le petit corps argenté de la taille d’un enfant de 8 ans. C’était presque comme un « fils » pour lui ; malgré les quelques fils étranges qui débordaient au niveau de la taille.
« Allez c’est parti, j’entre les dernières corrections, ça va être à toi de jouer Kurt ! »
Tout était prêt. Quelques longues secondes d’angoisse suivirent après le dernier « enter ». Puis, comme dans un rêve, enfin Ses yeux bougèrent.
Bonsoir. Les deux roboticiens demeurèrent pétrifiés un instant. La voix était caverneuse et c’est sûrement parce qu’elle leur était familière –Simon s’était enregistré- qu’ils ne bronchèrent pas pendant plusieurs minutes. Puis la surprise fit place à la joie. « C’est incroyable, il a analysé an en milliardième de seconde qu’il faisait nuit pour nous saluer de la meilleur manière ! » S’enthousiasma Simon. Marc acquiesça en souriant.
« Bonjour Kurt, moi c’est Simon et là c’est Marc. » Il avait parlé comme on parle à un enfant de 4 ans. Le robot tourna la tête lentement vers Marc et revint sur Simon.
« Peux-tu exécuter quelques mouvements Kurt s’il te plait. »Continua Simon. Le petit robot fit un pas et leva un bras. Marc sourit davantage.
« La synchronisation est parfaite. Très beau travail Simon, il fonctionne parfaitement.
-Toi aussi tu as ta part de mérite. Sans ton travail et ton génie rien ne pourrait faire bouger un tas de ferraille pareil. » Marc le regarda les yeux brillants puis ils éclatèrent de rire tous deux au même moment.
« C’est bon Kurt, tu peux baisser le bras » Réussit à articuler Simon. Le robot s’exécuta. Puis fit encore quelques pas. Marc. Simon. Les deux finirent par s’arrêter de pouffer pour se tourner vers ce dernier.
-Qu’ y a-t-il Kurt ? Demanda Simon avec un sourire bienveillant.
-Où est Linda ?
-Qui ? S’étouffa Marc dans un murmure.
Plus de sourires. Stupéfaction. Simon pensa d’abord à une blague de la part de son ami mais celui-ci était aussi très surpris. Pouvait-il s’être trompé ? C’était un nom de femme. Une de ses ex ? Une amie ? Ou un grave défaut de conception ? Impossible, Marc était le meilleur. Il ne pouvait que l’avoir fait exprès. Mais quoi alors ? Il s’apprêtait à l’interroger lorsque Marc se mit à parler avec une voix tremblante au robot.
« -Il n’y a pas de Linda, Kurt. Le robot le fixa un instant avec ses yeux globuleux puis répéta où est Linda ?
-Mais qu’est ce qu’il lui prend ? Demanda Simon soudain angoissé.
-Ecoute Kurt, Linda n’existe pas.
-Mais enfin c’est quoi cette histoire ?
-Calme toi Simon, c’est un reste d’un ancien programme que je pensais avoir effacé.
-Que tu pensais ? Mais t’es malade ! On ne fait pas de la Robotique comme on fait du bricolage dans son garage. S’il est persuadé que Linda existe, je te laisse deviner ce qu’il pourrait aussi croire !
-Ce n’est rien, je t’assure…
-Où est Linda ?
-Parce que t’appelle ça rien, toi ? Il ne t’écoute même pas.
-Ok ok, on va tout recommencer calmement Simon…
-TU vas tout recommencer Marc, moi j’ai fait mon boulot. C’est toi qui as merdé.
-Où est Linda ? »
Un long silence suivit. Simon faisait les cents pas dans l’atelier faiblement éclairé. Seuls l’écran du portable de Marc et une petite lampe de bureau tourné vers le robot diffusaient une faible lumière. Le reste du bâtiment était désert. Les deux roboticiens attendaient bien évidement d’être entièrement seuls pour se livrer à leur petit jeu. Car il faut bien l’avouer, Marc et Simon n’auraient jamais pu concevoir un robot légalement au sein de La Compagnie. Leur intelligence et leurs capacités avaient été jugées insuffisantes pour occuper véritablement un poste de Roboticien-Créateur. Ils étaient chargé tous deux de la réparation des robots produits et commercialisés par la Compagnie et corriger ainsi leurs défauts. Marc se massait lentement les tempes du bout des doigts.
« -Très bien tu veux vraiment savoir ce qui se passe ? » Reprit Marc. Simon se figea et acquiesça de la tête. « Voila, la base de ma structure de programmes n’est pas de moi. C’est une certaine Linda qui l’a crée. » Simon écoutait, abasourdi. « Cette dernière est morte il y a deux ans environs dans l’un incendie de sa maison. On a rapporté les restes de son ordinateur et j’ai été chargé de retrouver certains fichiers très importants ou confidentiels. C’est là que j’ai trouvé et reconstitué le programme de Kurt. En l’améliorant bien sûr.
-Tu veux dire qu’on utilise le travail d’une autre ? Tu es vraiment qu’un salaud Marc ! C’est dégueulasse, je suis pas un misérable voleur qui pense qu’au fric.
-Tais-toi ! J’en ai besoin moi de ce fric. Je m’en tape complètement de ce que tu peux penser.
-Tu t’en tapes ? Ben voyons, regarde le résultat ! Tu ne sais pas comment régler le problème. T’as finalement aucun contrôle sur cette chose, et personne ne sera dupe. Assez jouer. Je me tire, tu me dégoûtes. T’a foutu deux ans de boulot et de confiance en l’air avec tes conneries. Adieu. » Simon pivota rageusement et se dirigea vers la porte.
« -Tu fais une grosse erreur ! Hurla Marc dans son dos. Vraiment grosse, tu sais pas ce que tu vas perdre mon vieux. » Le coup de feu retentit comme une insulte au silence régnant à quatre heures du matin. Simon s’étala parterre, gémit de douleur (ou bien était-ce de la surprise) quelques instants avant de s’éteindre baigné de son sang.
« -Je t’avais prévenu, je t’avais prévenu… » Répétait Marc. Il tourna la tête vers l’objet du meurtre. Marc se figea. Kurt avait disparu. Il se leva d’un bond. « Kurt ? Kurt ! » Appela-t-il désespérément. Soudain l’obscurité devint plus menaçante. Il tendit à nouveau son revolver devant lui. Vous avez tué Simon. Vous l’avez tué. La voix caverneuse du mort le fit frémir. Elle semblait provenir du couloir. Marc ne l’avait absolument pas entendu se déplacer. Vous n’aviez pas le droit de le tuer. Vous n’aviez pas le droit. Marc se mit à suer. Il se précipita dans le couloir. Trop sombre. Il alluma la lumière. Les néons se réveillèrent un à un. Personne. Je n’ai pu empêcher ça. Je n’ai pas pu aider. La voie était de plus en plus lointaine. Pardon Linda. Pardon. Marc se mit à courir. Arrêter Kurt devenait une priorité plus qu’urgente. Les couloirs s’illuminaient sur son passage mais toujours personne. Il déboucha dans une vaste salle. C’était l’atelier principal. Il vit enfin Kurt, immobile au milieu de la pièce.
« -C’est fini Kurt, tu ne bouges plus. Dit Marc en maîtrisant les tremblements de sa voix dus à sa course mais aussi à sa peur. Il s’approcha et s’aperçut que Kurt ne fonctionnait plus. Mais enfin, pourquoi…comment est-ce que tu t’es arrêté ? »
-C’est simple, c’est moi qui l’ai éteint.
Marc sursauta, une forme disparut dans l’ombre d’un mur. Il pointa son arme dans sa direction.
-Que…Qui êtes vous ?
-Et vous savez pourquoi ? La voix venait de derrière et Marc se retourna d’un bond, c’est pour qui me laisse faire tranquillement ceci. Deux balles perforèrent en silence le dos de Marc. Il n’eut même pas le temps de sentir la douleur due sa chute. Un homme armé d’un silencieux sortit de l’ombre tandis qu’une femme s’agenouillait devant Kurt.
« -Mon pauvre petit robot, tu dois demeurer un secret, quoiqu’il en coûte. Le monde ne comprendrait pas. »Dit-elle tout en rallumant ce dernier. La seule chose qu’il prononça alors ne fut pas un bonjour ou un bonsoir mais un Linda.
17 juillet 2005
Bientôt, la Deuxième Chronique Robotique
C'est vrai, c'est plutôt laborieux. Cette Deuxième Chronique Robotique est bien longue à sortir. Fautes d'orthographe, constructructions maladroites, précipitation... autant de défauts que je m'efforce de gommer, de réparer. Alors pour tous ceux qui attendent, je donne une date butoire : le 1 septembre 2005. Ca peut paraître long, mais y a les vacances et vous ne verrez pas le temps passer. Ety puis Manky va vous distraitre avec de beaux dessins ! N'est-ce pas Manky ? ;-)
16 juin 2005
Un nouveau croquis
Oui voila, depuis le temps que Glace attendait un p'tit truc au moins sur Alia, j'ai fait ce p'tit croquis. C'est pas énorme, mais je bosse sur d'autre truc aussi alors bon ... et puis j'ai plein de nouveau jeu video et tout et tout, c'est pas facile la vie d'un dessinateur ... Arf
Allez bon plaisir !!!
Mise a jour du vendredi; voici le meme, mais avec les jambes ... et en plus, pour ceux qui ont du mal, il est la, juste a coté, y'a qu'a cliqué dessus et vous l'avez en grand. C'est beau le progrès !!
Hahaha, allez c'est pour rire ...
10 juin 2005
Première Chronique Robotique
« Les Trois Lois de la Robotique :
Première Loi :
Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger.
Deuxième Loi :
Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradictions avec la Première Loi.
Troisième Loi :
Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n’est pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi. »
Isaac Asimov
Linda n’en pouvait plus. Cela faisait bien 4 heures qu’elle tournait et retournait ces quelques phrases célèbres dans sa tête, afin d’en tirer la meilleure des formulations. Même si elle reconnaissait volontiers le génie de son auteur, elle doutait qu’il soit possible de passer de la science-fiction au réel. On avait exigé d’elle, une roboticienne fraîchement sortie de l’académie, de trouver un « moyen » d’utiliser le « patrimoine littéraire » pour en un faire un programme réel dictant le comportement des nouveaux robots de La Compagnie. Elle se pestait encore dessus, se traitant d’idiote, regrettait amèrement à ce moment là d’avoir accepté ou plutôt de s’être laisser séduire par le jeune et beau directeur adjoint. « Vous ferez parfaitement l’affaire Mademoiselle Linda, je peux vous appeler Linda ? Nous croyons en vos capacités. » Et il avait posé ses mains sur ses épaules la faisant sursauter et plongé son regard dans le sien. Elle se souvenait d’avoir rougit comme une tomate et d’avoir murmuré un « d’accord » timide.
Elle se retrouvait maintenant entourée de tous les bouquins possibles et inimaginables traitant des robots depuis le commencement de la SF. Elle devait bien l’avouer, les ouvrages Asimov à ce sujet était très intéressant. Les Trois Lois de la Robotique pourraient bien servir de base aux nouvelles IA actuelles. Encore fallait-il traduire tout ça, et dans quel langage d’abord ? Linda froissa une feuille avec rage et visa négligemment la corbeille à l’autre bout de la pièce. La boule de papier atterrit lamentablement à un mètre de son objectif, comme toutes ces sœurs avant elles. Au diable la Compagnie et ce cher Jonathan ! Qu’ils le fassent eux-mêmes leur programme à la noix ! Elle s’en sentait incapable. Il fallait toujours que ça tombe sur elle ces histoires de fous. Elle se souvînt de la fois où un professeur de l’Académie lui avait demandé son aide pour reprogrammer le chien robot de sa fille afin qu’il morde avec ses misérables dents en plastiques le futur gendre de celui-ci. Elle s’était exécutée, de peur de fâcher son professeur, et assez maladroitement en plus, le chien voulait maintenant mordre tout le monde et surtout la belle mère ce qui n’était pas aussi dramatique que ça en fin de compte. Cela lui avait valu 2 nuits blanches et sûrement le 17/20 en programmation lors du concours. Et c’était sûrement à cause de cette trop bonne note qu’aujourd’hui on lui donnait cette tâche stupide.
Au moins, on l’avait payé grassement pendant toute sa période lecture, mais maintenant on lui demandait des résultats et elle n’en avait aucun. Elle maudit son ancien professeur et ce maudit chien en ferraille incapable de reconnaître un… Elle se figea. Comment avait-elle fait pour essayer de l’inciter à mordre une seule personne en particulier ? Elle n’y était pas parvenue, le chien mordait tout le monde, ou plus exactement tous les êtres humains. Elle sentait qu’elle s’approchait d’une solution. Linda essayait de se souvenir des grandes lignes de son vieux programme. En avait-elle gardait des copies ou des brouillons ? Pas ici, c’était certain. Sûrement sur le disque dur de son ex-PC, rangé dans le grenier de ses parents à 500km d’ici. Linda soupira de désespoir et ce dit finalement qu’elle devait délirer ; elle était loin d’être une roboticienne de génie, elle avait du se battre pour obtenir un poste à La Compagnie et redoubler d’efforts pour qu’on lui confie un travail digne d’elle. Et ben voila, elle avait eu à peu près ce qu’elle voulait exception faîte qu’elle était incapable de résoudre une telle situation. On s’était moqué d’elle, on l’avait prise pour une idiote et elle en était en partie responsable. Elle froissa une autre feuille et cette fois, sa colère la rapprocha de 20 cm de son objectif poubelle. Linda était l’une des rares ingénieurs qui préférait encore travailler sur papier avant de passer sur un support informatique, car l’ordinateur aussi perfectionné soit-il n’égalera jamais, selon elle, la liberté d’un crayon et de quelques pages blanches.
Linda se massa lentement les tempes. Il ne lui restait plus qu’à déclarer forfait ou…à appeler ses parents. Elle prit soudain le téléphone. Elle aurait bien voulut l’éviter ; ces parents l’exaspéraient. D’autant plus qu’il était fort tard, 2h35 exactement, et qu’elle s’attendait à de cuisants reproches de la part de sa mère. Mais voilà, c’était un infime espoir à ne pas négliger. Quelqu’un finit par décrocher et murmura d’une voix endormie un petit « allo ». C’était sa mère.
-Bonsoir maman, je suis désolée de te déranger si tard mais c’est vraiment urgent. Il faudrait que tu ailles au grenier chercher mes cours de l’Académie.
-Quoi ?! J’espère que c’est vraiment urgent Linda ?
-Je t’en prie.
Linda n’aimait pas supplier ses parents. Et sa mère le savait bien, celle-ci comprit donc l’importance de la situation même si elle ne savait de quoi il s’agissait. Linda attendait impatiemment que sa mère monte l’escalier menant au grenier, se retenant de l’encourager à se dépêcher.
-Ton père et moi, voudrions te voir plus souvent, ma chérie. Que dirais-tu de venir manger à la maison dimanche ? Linda s’aperçut qu’elle ne pouvait refuser, et si elle devait sacrifier un week-end pour avoir ses précieuses informations, elle y consentait sans la moindre hésitation.
-D’accord.
-Je t’envoie tout ça par le réseau ?
Sa mère venait retrouver le carton et récupérer le précieux petit disque contenant les travaux de Linda à L’Académie.
-Ca serait génial maman. Merci beaucoup.
Après avoir raccroché fébrilement, Linda se rua sur son ordinateur et ouvrit le dossier CHIEN. Comment avait-elle fait pour passer à coté ? Son programme à priori imparfait constituait la base d’une identification subtile d’un être humain par un robot. L’échec du ciblage individuel l’ayant frustré, elle avait fini par tout envoyé en l’air. Linda retravailla quelques lignes, en effaça d’autres pendant une petite heure. Elle avait du mal à croire qu’elle avait réussit un tel exploit : traduire en langage informatique la Première Loi de la Robotique d’Asimov. Elle s’arrêta enfin, satisfaite, s’étira en pensant aux multiples horizons qu’offrait sa découverte. Plus besoin de surveiller constamment chaque IA nouvellement crée de peur de rentrer dans un scénario catastrophique à la Matrix. Mais elle voyait aussi d’un autre côté que si elle, elle voulait retranscrire des « bonnes lois » , il y en avait certains sur Terre qui ne sauraient pas aussi « gentils ». Elle enregistra et quitta en baillant. Elle avait besoin de dormir avant de réfléchir sérieusement à tout cela. Et c’est en sifflotant gaiement qu’elle se dirigea vers la salle de bain pour prendre une douche avant d’aller se coucher.
Garés dans une berline noire quelques étages plus bas, trois hommes avaient attendu que toutes les lumières se soient éteîntes.
« Que faisons-nous professeur ? demanda le conducteur.
-Elle a retrouvé son programme et nous ne pouvons laisser La Compagnie s’en emparer. Continua l’homme à la place du mort.
-Vous en êtes bien sur ? On ne peut se permettre une bavure. Répondit le professeur à l’arrière.
L’autre acquiesça.
« C’est bien dommage, Linda était exceptionnelle. Personne ne s’en est rendu compte parmi ces autres professeurs de l’Académie. Elle-même se considère comme banale.
-Nous intervenons maintenant ?
-Oui, allez-y. Et brûler son appartement, rien ne doit rester.
Deux portières claquèrent dans la rue noire. Les deux hommes s’éloignèrent en silence tels des ombres, tandis que le troisième, le professeur, souriait tristement alors qu’un petit chien automatisé lui plantait ses dents en plastique dans la paume de sa main.
05 juin 2005
Des commentaires en pagailles
Hé oui, comme le dit Glace, metttre un commentaire sur canalblog est assez bizarre. En effet, pour l'avoir testé plusieur fois, si l'on met d'abord son pseudo et son adresse, puis que l'on tape son message, le pseudo disparait .... mais ou sont Mulder et Scully ? peut etre avec les pseudo ... toujours est-il qu'il vaut mieux mettre son message, le titre eventuellement, puis le pseuod et le mail (mais trsè vite alors) et envoyé le comment. Sinon, vous aurez tout a retaper.
Pour ce qui est du contenu du commentaire, allez-y franchement, et ne vous laissez surtout pas intimidé par autant de talent, les compliments sont toujours bienvenue. Les reproches et critiques négatives seront implacablement supprimées.
Mais non je rigole, tous sera accepter, même les promesses de dons.
Ce message s'autodetruira d'ici deux a trois semaines, si j'y pense et que j'ai le temps de le supprimer.
04 juin 2005
Difficiles commentaires
Il vous est peut-être déjà arriver de vouloir mettre un commentaire (enfin j'espère..sniif), et puis pas de chance il n'apparait pas (enfin surtout pas de chance pour nous qui espérons des coms depuis si longtemps). Voila quelques consignes pour ceux qui ont échoué: d'après Manky, il faut d'abord mettre un titre et tapper votre texte. Puis ensuite indiquer votre nom et votre adresse mail et envoyer. Maintenant vous n'avez plus d'excuses pour ne rien mettre ! A croire que ce qu'on fait c'est fabuleux et qu'il n'y rien à dire. Ne nous faîtes pas croire ça !



